UMC - Grandes Marques et Maisons de Champagne

Cathédrale Notre Dame de Reims

Grande rose de la façade occidentale

Seconde moitié du XIIIe siècle (baie 141)/diamètre 12,50 m


A : Dormition de la Vierge
B : Le Christ, accompagné du soleil et de la lune, tenant l’âme de sa Mère sur son bras
C : Anges thuriféraires

1 : Les douze apôtres auréolés, aux pieds nus.
2 : 24 anges musiciens, dont 19 portent des instruments de musique du moyen âge
(biniou, clarinette avec 3 clochettes, flûte, guitare, harpe, hautbois, psalteron, tambourin, violine et, 3 séraphins (aux ailes doubles), 2 thuriféraires)
3 : Rois de l’Ancien Testament.
4 : Les prophètes : (de gauche à droite) - Ezechiel - Jérémie - Isaïe - Daniel.
5 : Anges portant des couronnes de la Béatitude.


"l’Assomption"

Le remplage nervuré gothique donne à la rose le dessin d’une fleur à douze pétales dédoublées, (2ème auréole) séparées par une meneau. Le meneau est surmonté par un trèfle et prolongé par une corolle (1ère auréole) pour aboutir au motif central, le cœur de la rose.

-  En 1611, réparations des armatures de fer. Au milieu du XVIIIe siècle, remise en plomb des panneaux.
-  En 1886, réparations sommaires, à la suite d’une pluie de grêle.
-  Au début du XXe siècle, la verrière est démontée et restructurée par Paul Simon, grâce aux relevés et frottis réalisés à la fin du XIXe siècle par Paul Simon et son père.
-  Après 1918, autres restaurations d’envergure, sous la conduite de Henri Deneux suite aux détériorations subies durant la guerre.

Une seule moitié des verres, principalement du côté gauche de la rose, serait d’origine.

Galerie vitrée du triforium

Neuf lancettes, du dernier tiers du XIIIe siècle, disposées en arrière d’une arcature à fines colonnes, abritent des vitraux restaurés en 1550, puis en 1834 et en 1886 suite d’une pluie de grêle.

Un sacre - Le roi, au centre, tête nue, portant une épée, est entouré des pairs ecclésiastiques et laïques ; il est revêtu de son manteau à fleurs de lys.